Résumé
- Le présent rapport décrit le rendement économique de l’Ontario sur la base des indicateurs économiques les plus récents.
- Au troisième trimestre de 2025, le produit intérieur brut réel (PIB) de l’Ontario, la mesure la plus générale de l’activité économique, s’est accru de 0,5 %, un rebond suivant un recul de 0,7 % au T2 de 2025, alors que l’imposition des tarifs douaniers américains a commencé à toucher l’économie de l’Ontario. La hausse du PIB réel au T3 de 2025 est tributaire d’une embellie du commerce net dans la province et d’un gain dans l’investissement résidentiel découlant de l’augmentation de l’activité du marché immobilier.
- Les derniers indicateurs économiques suggèrent que l’économie de l’Ontario a peu changé au quatrième trimestre de 2025, alors que les gains en matière d’emploi et de commerce net ont été contrebalancés par des reculs dans les secteurs de la vente au détail, de la vente de produits manufacturés, du commerce de gros et du marché immobilier.
- Le document Perspectives économiques et budgétaires[1] prévoit que la croissance annuelle du PIB réel de l’Ontario ralentira pour passer de 1,6 % en 2024 à 1,3 % en 2025. L’activité économique au quatrième trimestre de 2025 concorde étroitement avec cette projection. Le BRF continuera de suivre de près le rendement économique de l’Ontario et mettra à jour ses prévisions de croissance économique dans ses prochaines Perspectives économiques et budgétaires.
Introduction et contexte
Le Suivi économique de l’Ontario présente un aperçu des dernières tendances de l’économie de l’Ontario sur la base des données économiques les plus récentes, en date du 20 février 2026.
Chaque trimestre, le gouvernement de l’Ontario (la province) publie les Comptes économiques de l’Ontario (CEO), qui fournissent des données relatives au produit intérieur brut (PIB), ce dernier constituant une mesure exhaustive de l’activité économique en Ontario. Les CEO sont produits par le ministère des Finances de l’Ontario et sont publiés environ quatre mois après la fin du trimestre[2]. Les CEO peuvent être consultés sur la page du site Web de la province consacrée aux Comptes économiques de l’Ontario.
De plus, il existe de nombreux indicateurs économiques mensuels produits par Statistique Canada et d’autres organismes qui fournissent des renseignements sur l’économie de l’Ontario. Ces indicateurs constituent une partie des données sous-jacentes utilisées pour produire les CEO. Le présent rapport s’appuie sur ces indicateurs, qui sont généralement publiés un ou deux mois après la collecte des données et fournissent des renseignements plus récents sur le rendement économique de l’Ontario au cours du dernier trimestre[3].
Le présent rapport est organisé en trois sections :
- un résumé des CEO décrivant la performance économique de la province au cours du troisième trimestre de 2025 (T3 de 2025) ;
- un résumé des indicateurs économiques mensuels les plus récents pour les ménages et les entreprises de l’Ontario au T4 de 2025 ;
- une évaluation des dernières perspectives économiques du BRF fondée sur les tendances économiques récentes.
Pour obtenir la définition des divers indicateurs économiques présentés dans ce rapport, ainsi que pour la définition technique des concepts économiques, consultez le Glossaire inclus dans le présent rapport. Pour plus de renseignements sur les données utilisées, consultez la section Méthodologie du présent rapport.
Comptes économiques de l’Ontario du premier trimestre de 2025
Les Comptes économiques de l’Ontario (CEO) du troisième trimestre (juillet à septembre) de 2025 ont été publiés le 12 janvier 2026. Ils fournissent une évaluation exhaustive du rendement économique récent de l’Ontario.
Le produit intérieur brut réel (PIB), la mesure la plus générale de l’activité économique, a augmenté de 0,5 % au T3 de 2025, un rebond suivant une baisse de 0,7 % au trimestre précédent, alors que l’imposition des tarifs douaniers américains commençait à toucher l’économie de l’Ontario. La reprise de l’activité économique globale découle en grande partie de l’amélioration du commerce net[4] dans la province, et l’investissement résidentiel a de son côté connu une hausse induite par une augmentation de l’activité du marché immobilier.
Malgré l’augmentation de l’activité économique globale, la consommation des ménages a diminué de 0,1 % au T3 de 2025, après avoir connu un gain de 0,7 % au trimestre précédent. Les consommateurs continuent de se soucier de l’incidence des tarifs douaniers américains sur l’économie, de la faiblesse du marché de l’emploi, du prix élevé des biens et des services ainsi que de la hausse du coût du logement[5].
L’investissement des entreprises a également faibli au troisième trimestre, présentant un fléchissement important de l’investissement dans les machines et équipements (-4,4 %), l’investissement résidentiel demeurant essentiellement stable (0,1 %) alors que les entreprises continuent de réduire leurs nouveaux investissements ou de les retarder en raison de la faiblesse de la demande et de l’incertitude liée au commerce[6]. Le ralentissement du rythme de constitution des stocks a également fait ralentir la croissance économique au T3 de 2025.
Figure 1 Le PIB réel a augmenté de 0,5 % au T3 de 2025
Sources : Comptes économiques de l’Ontario et BRF.
Description accessible
| Données désaisonnalisées, croissance d’un trimestre à l’autre, en pourcentage | Moyenne | |
|---|---|---|
| T4 de 2022 | – 0,2 | 0,4 |
| T1 de 2023 | 1,3 | 0,4 |
| T2 de 2023 | 0,6 | 0,4 |
| T3 de 2023 | 0,4 | 0,4 |
| T4 de 2023 | 0,2 | 0,4 |
| T1 de 2024 | 0,4 | 0,4 |
| T2 de 2024 | 0,4 | 0,4 |
| T3 de 2024 | 0,3 | 0,4 |
| T4 de 2024 | 1,0 | 0,4 |
| T1 de 2025 | 0,5 | 0,4 |
| T2 de 2025 | – 0,7 | 0,4 |
| T3 de 2025 | 0,5 | 0,4 |
Le PIB nominal, l’indicateur le plus général de l’assiette fiscale et qui inclut l’inflation, a augmenté de 1,4 % au T3 de 2025, après avoir reculé de 0,2 % au trimestre précédent, lorsque l’effet des tarifs douaniers américains a commencé à se faire sentir sur l’économie de l’Ontario. La croissance du PIB nominal témoigne d’une hausse des revenus du travail (1,3 %), des bénéfices des entreprises (4,0 %) et des revenus des entreprises non constituées en sociétés par actions (2,5 %).
Figure 2 Le PIB nominal a augmenté de 1,4 % au T3 de 2025
Sources : Comptes économiques de l’Ontario et BRF.
Description accessible
| Données désaisonnalisées, croissance d’un trimestre à l’autre, en pourcentage | Moyenne | |
|---|---|---|
| T4 de 2022 | 0,7 | 1,3 |
| T1 de 2023 | 1,6 | 1,3 |
| T2 de 2023 | 2,6 | 1,3 |
| T3 de 2023 | 1,9 | 1,3 |
| T4 de 2023 | 1,7 | 1,3 |
| T1 de 2024 | 0,2 | 1,3 |
| T2 de 2024 | 1,5 | 1,3 |
| T3 de 2024 | 1,0 | 1,3 |
| T4 de 2024 | 1,6 | 1,3 |
| T1 de 2025 | 1,2 | 1,3 |
| T2 de 2025 | – 0,2 | 1,3 |
| T3 de 2025 | 1,4 | 1,3 |
Pour des renseignements plus détaillés sur la performance économique de l’Ontario au T3 de 2025, consultez les Comptes économiques de l’Ontario.
Indicateurs économiques de l’Ontario au quatrième trimestre de 2005
Les derniers indicateurs économiques suggèrent que l’économie de l’Ontario a peu changé au quatrième trimestre de 2025, alors que les gains en matière d’emploi et de commerce net ont été annulés par des reculs au niveau de la vente au détail, des ventes de produits manufacturés, du commerce de gros et du marché immobilier.
Ménages
L’emploi en Ontario a connu une augmentation notable de 58 900 postes (soit 0,7 %) au T4 de 2025, une amélioration après le faible rendement des deux trimestres précédents. Au quatrième trimestre, on dénombre plus d’emplois dans les postes à plein temps (37 200) comme dans les postes à temps partiel (21 700). La croissance de l’emploi était concentrée dans le secteur privé (80 900), tandis que des pertes sont survenues dans le secteur public (-12 300) et le secteur du travail autonome (-9 800)[7].
Figure 3 Le nombre d’emplois a augmenté de 58 900 postes au T4 de 2025
Sources : Statistique Canada, Tableau 14-10-0287-01 et BRF.
Description accessible
| Données désaisonnalisées, évolution d’un trimestre à l’autre, en milliers | Moyenne | |
|---|---|---|
| T1 de 2023 | 102,1 | 36,0 |
| T2 de 2023 | 69,7 | 36,0 |
| T3 de 2023 | 51,3 | 36,0 |
| T4 de 2023 | 0,1 | 36,0 |
| T1 de 2024 | 13,5 | 36,0 |
| T2 de 2024 | 74,6 | 36,0 |
| T3 de 2024 | 42,2 | 36,0 |
| T4 de 2024 | 4,9 | 36,0 |
| T1 de 2025 | 46,1 | 36,0 |
| T2 de 2025 | – 33,8 | 36,0 |
| T3 de 2025 | 2,3 | 36,0 |
| T4 de 2025 | 58,9 | 36,0 |
Tous les principaux groupes d’âge ont connu des augmentations du nombre d’emplois au T4 de 2025, avec une hausse de 18 400 postes chez les jeunes (15 à 24 ans) et de 23 600 postes dans le principal groupe d’âge actif (25 à 54 ans). Chez les travailleurs de 55 ans et plus, on note une augmentation de 16 800 postes.
L’Ontario a connu une croissance de l’emploi dans tous les grands secteurs au T4 de 2025, alors que les gains les plus importants ont été enregistrés dans les domaines de l’information et de la culture (27 300), le transport et l’entreposage (21 500), la fabrication (10 300), les soins de santé (7 000) ainsi que les services professionnels, scientifiques et techniques (6 100)[8]. Les secteurs ayant connu des pertes d’emploi comprenaient l’éducation (-15 200), la finance, les assurances et l’immobilier (-7 600), la construction (-5 900) ainsi que le commerce de gros et de détail (-2 600).
Le taux de chômage de l’Ontario a diminué légèrement de 0,2 point de pourcentage pour atteindre 7,6 % au T4 de 2025, la première baisse trimestrielle en près de trois ans. Chez les jeunes (15 à 24 ans), le taux de chômage a baissé de 1,0 point de pourcentage au T4 de 2025 pour atteindre 15,6 %, tandis que le taux de chômage demeurait inchangé chez les travailleurs du principal groupe d’âge actif (25 à 54 ans) à 6,7 % et qu’il atteignait 5,3 % chez les 55 ans et plus.
Malgré la chute au T4 de 2025, le taux de chômage de l’Ontario demeurait élevé, en hausse de 2,4 points de pourcentage par rapport au faible taux de 5,3 % enregistré au T1 de 2023. De plus, les travailleurs continuent d’avoir de la difficulté à trouver un emploi en raison de la diminution du nombre de postes vacants. Au T4 de 2025, 27,8 % des travailleurs au chômage étaient des cas de longue durée, ce qui constitue le deuxième niveau le plus élevé depuis 1996, à l’exception de la période de la pandémie[9].
Figure 4 Le taux de chômage a baissé pour atteindre 7,6 % au T4 de 2025
Sources : Statistique Canada, Tableau 14-10-0287-01 et BRF.
Description accessible
| Données désaisonnalisées, d’un trimestre à l’autre, en pourcentage | Moyenne | |
|---|---|---|
| T1 de 2023 | 5,3 | 6,8 |
| T2 de 2023 | 5,4 | 6,8 |
| T3 de 2023 | 5,7 | 6,8 |
| T4 de 2023 | 6,2 | 6,8 |
| T1 de 2024 | 6,5 | 6,8 |
| T2 de 2024 | 6,8 | 6,8 |
| T3 de 2024 | 7,0 | 6,8 |
| T4 de 2024 | 7,5 | 6,8 |
| T1 de 2025 | 7,5 | 6,8 |
| T2 de 2025 | 7,8 | 6,8 |
| T3 de 2025 | 7,8 | 6,8 |
| T4 de 2025 | 7,6 | 6,8 |
Les salaires horaires moyens ont augmenté de 2,8 % au T4 de 2025 par rapport au T4 de 2024, atteignant 38,49 $ l’heure. L’augmentation des salaires horaires moyens au quatrième trimestre signale le rythme le plus lent de gains salariaux depuis le milieu de 2021, ce qui indique un ralentissement du marché du travail. La croissance des salaires horaires a été généralisée dans la plupart des grands secteurs, les salaires augmentant de 3,0 % dans les secteurs producteurs de services et de 1,9 % dans les secteurs producteurs de biens. Les secteurs où la croissance des salaires a été la plus rapide sont les services aux entreprises, les services relatifs aux bâtiments et autres services de soutien, le commerce de gros et de détail et les services éducatifs.
Figure 5 Les salaires horaires moyens ont augmenté de 2,8 % au T4 de 2025 par rapport au T4 de 2024
Sources : Statistique Canada, Tableau 14-10-0063-01 et BRF.
Description accessible
| Données non désaisonnalisées, dollars par heure | Croissance | |
|---|---|---|
| T1 de 2023 | 34,05 | |
| T2 de 2023 | 34,26 | |
| T3 de 2023 | 34,72 | |
| T4 de 2023 | 35,48 | |
| T1 de 2024 | 35,96 | |
| T2 de 2024 | 35,76 | |
| T3 de 2024 | 36,60 | |
| T4 de 2024 | 37,43 | |
| T1 de 2025 | 37,32 | |
| T2 de 2025 | 37,31 | |
| T3 de 2025 | 37,73 | |
| T4 de 2025 | 38,49 | 2,8 % de croissance d’une année à l’autre |
Le taux d’inflation de l’indice des prix à la consommation (IPC)[10] était de 1,9 % au T4 de 2025, soit un taux légèrement supérieur à celui de 1,8 % enregistré au T3 de 2025. Parmi les principaux composants de l’IPC, la nourriture (5,0 %), les dépenses essentielles des ménages (3,9 %), les soins de santé et d’hygiène (2,2 %) ainsi que l’alcool et le tabac (2,1 %) ont tous augmenté plus vite que l’inflation globale au T4 de 2025. Le prix du logement (1,0 %) a augmenté à un taux inférieur à celui de l’inflation globale pour la première fois depuis le T2 de 2022, lorsque la Banque du Canada a commencé à augmenter les taux d’intérêt. Les prix de l’énergie ont baissé de 9,2 % par rapport à l’année précédente, ce qui a réduit le taux d’inflation globale. Cette baisse s’explique en partie par l’élimination de la taxe sur le carbone imposée aux consommateurs par le gouvernement du Canada. En excluant l’énergie, le taux d’inflation était de 2,7 % au T4 de 2025, soit 0,7 point de pourcentage au-dessus du taux d’inflation global, qui était de 1,9 %.
Figure 6 Le taux d’inflation de l’IPC était de 1,9 % au T4 de 2025
Sources : Statistique Canada, Tableau 18-10-0004-01 et BRF.
Description accessible
| Données désaisonnalisées, d’une année à l’autre, en pourcentage | Moyenne | |
|---|---|---|
| T1 de 2023 | 5,0 | 2,7 |
| T2 de 2023 | 3,3 | 2,7 |
| T3 de 2023 | 3,5 | 2,7 |
| T4 de 2023 | 3,3 | 2,7 |
| T1 de 2024 | 2,6 | 2,7 |
| T2 de 2024 | 2,9 | 2,7 |
| T3 de 2024 | 2,3 | 2,7 |
| T4 de 2024 | 1,8 | 2,7 |
| T1 de 2025 | 2,2 | 2,7 |
| T2 de 2025 | 1,7 | 2,7 |
| T3 de 2025 | 1,8 | 2,7 |
| T4 de 2025 | 1,9 | 2,7 |
La vente au détail a diminué de 0,5 % au T4 de 2025 en Ontario, ce qui marque une séquence de trois trimestres consécutifs de faiblesse. Le déclin global de la vente au T4 découlait principalement d’une baisse des ventes de véhicules et de pièces automobiles. Les dépenses de consommation continuent de subir les effets négatifs des prix élevés, de l’incertitude économique et du coût croissant du logement[11].
Figure 7 Le commerce de détail a fléchi de 0,5 % au T4 de 2025
Sources : Statistique Canada, Tableau 20-10-0056-01 et BRF.
Description accessible
| Données désaisonnalisées, croissance d’un trimestre à l’autre, en pourcentage | Moyenne | |
|---|---|---|
| T1 de 2023 | 0,3 | 0,5 |
| T2 de 2023 | 1,3 | 0,5 |
| T3 de 2023 | 0,1 | 0,5 |
| T4 de 2023 | 0,5 | 0,5 |
| T1 de 2024 | 0,0 | 0,5 |
| T2 de 2024 | – 1,3 | 0,5 |
| T3 de 2024 | 1,4 | 0,5 |
| T4 de 2024 | 3,0 | 0,5 |
| T1 de 2025 | 1,1 | 0,5 |
| T2 de 2025 | 0,0 | 0,5 |
| T3 de 2025 | 0,0 | 0,5 |
| T4 de 2025 | – 0,5 | 0,5 |
Les reventes de logements en Ontario au T4 de 2025 ont totalisé 43 200 unités, soit une diminution de 1,9 %, après une hausse de 14,3 % au T3 de 2025. Malgré le déclin, l’activité dans le secteur de la revente de logement durant la deuxième moitié de 2025 a repris de manière importante comparativement à la première moitié de l’année, ce qui témoigne des effets de la baisse des taux hypothécaires et des prix moyens comparativement aux dernières années.
Figure 8 La revente de logements a diminué pour atteindre 43 200 unités au T4 de 2025
Sources : Association canadienne de l’immobilier et BRF.
Description accessible
| Données désaisonnalisées, en milliers d’unités | Moyenne | |
|---|---|---|
| T1 de 2023 | 39,4 | 41,3 |
| T2 de 2023 | 45,7 | 41,3 |
| T3 de 2023 | 40,3 | 41,3 |
| T4 de 2023 | 37,1 | 41,3 |
| T1 de 2024 | 44,6 | 41,3 |
| T2 de 2024 | 39,8 | 41,3 |
| T3 de 2024 | 40,4 | 41,3 |
| T4 de 2024 | 45,5 | 41,3 |
| T1 de 2025 | 37,3 | 41,3 |
| T2 de 2025 | 38,6 | 41,3 |
| T3 de 2025 | 44,1 | 41,3 |
| T4 de 2025 | 43,2 | 41,3 |
Le prix de revente des logements en Ontario était en moyenne de 830400 $ au T4 de 2025, soit une baisse de 1,3 % par rapport au trimestre précédent. Bien que le prix moyen de revente des logements ait chuté au T4 de 2025, peu de changements sont survenus durant l’année. Au T4 de 2025, le prix de revente moyen d’un logement était inférieur de 201 400 dollars (ou -19,1 %) à son pic de 1 031 400 $ atteint au T1 de 2022.
Figure 9 Le prix moyen de revente des logements a diminué pour se situer à 830 400 $ au T4 de 2025
Sources : Association canadienne de l’immobilier et BRF.
Description accessible
| Données désaisonnalisées, en milliers de dollars | Moyenne | |
|---|---|---|
| T1 de 2023 | 837,6 | 855,4 |
| T2 de 2023 | 893,5 | 855,4 |
| T3 de 2023 | 875,6 | 855,4 |
| T4 de 2023 | 864,6 | 855,4 |
| T1 de 2024 | 851,2 | 855,4 |
| T2 de 2024 | 867,7 | 855,4 |
| T3 de 2024 | 863,4 | 855,4 |
| T4 de 2024 | 876,4 | 855,4 |
| T1 de 2025 | 833,8 | 855,4 |
| T2 de 2025 | 829,4 | 855,4 |
| T3 de 2025 | 841,7 | 855,4 |
| T4 de 2025 | 830,4 | 855,4 |
Les mises en chantier de logements[12] au T4 de 2025 ont atteint 16 800 unités en Ontario, une chute de 10,7 % par rapport au T3 de 2025, suivant deux augmentations trimestrielles consécutives. Au T4 de 2025, 82 % de l’ensemble des mises en chantier concernaient des immeubles à logements multiples, alors que 18 % étaient des maisons individuelles[13]. En 2025, 65 400 unités de logement ont été mises en chantier, le nombre le plus bas enregistré depuis 2014.
Figure 10 Les mises en chantier de logements ont chuté pour atteindre 16 800 unités au T4 de 2025
Sources : Statistique Canada, Tableau 34-10-0141-01 et BRF.
Description accessible
| Données désaisonnalisées, en milliers d’unités | Moyenne | |
|---|---|---|
| T1 de 2023 | 20,9 | 19,1 |
| T2 de 2023 | 25,4 | 19,1 |
| T3 de 2023 | 23,5 | 19,1 |
| T4 de 2023 | 20,0 | 19,1 |
| T1 de 2024 | 20,2 | 19,1 |
| T2 de 2024 | 18,9 | 19,1 |
| T3 de 2024 | 19,2 | 19,1 |
| T4 de 2024 | 15,8 | 19,1 |
| T1 de 2025 | 12,6 | 19,1 |
| T2 de 2025 | 17,3 | 19,1 |
| T3 de 2025 | 18,8 | 19,1 |
| T4 de 2025 | 16,8 | 19,1 |
Entreprises
Les ventes de produits manufacturés ont diminué de 0,7 % au T4 de 2025, après une augmentation de 2,0 % au T3 de 2025. Cette diminution découle principalement d’une baisse des ventes de véhicules (-4,6 %) et de pièces de véhicules automobiles (-3,9 %) dont la production a été entravée par une pénurie de semiconducteurs[14]. Les ventes de produits manufacturés ont connu des difficultés ces dernières années, affichant des baisses durant six des neuf derniers trimestres qui se traduisent par une baisse cumulative de 7,4 % depuis le milieu de 2023, en raison de l’effet des tarifs douaniers américains et de la réduction de l’activité dans le secteur de l’assemblage d’automobile pour cause de réoutillage.
Figure 11 Les ventes de produits manufacturés ont baissé de 0,7 % au T4 de 2025
Sources : Statistique Canada, Tableau 16-10-0048-01 et BRF.
Description accessible
| Données désaisonnalisées, croissance d’un trimestre à l’autre, en pourcentage | Moyenne | |
|---|---|---|
| T1 de 2023 | 1,2 | – 0,2 |
| T2 de 2023 | 2,8 | – 0,2 |
| T3 de 2023 | 1,0 | – 0,2 |
| T4 de 2023 | – 4,1 | – 0,2 |
| T1 de 2024 | – 1,7 | – 0,2 |
| T2 de 2024 | – 0,7 | – 0,2 |
| T3 de 2024 | – 1,4 | – 0,2 |
| T4 de 2024 | 0,6 | – 0,2 |
| T1 de 2025 | 2,3 | – 0,2 |
| T2 de 2025 | – 3,8 | – 0,2 |
| T3 de 2025 | 2,0 | – 0,2 |
| T4 de 2025 | – 0,7 | – 0,2 |
Le commerce de gros, qui mesure les ventes d’articles en grande quantité, a diminué de 0,7 % au T4 de 2025, après une augmentation de 1,3 % au cours du trimestre précédent. Le déclin au T4 de 2025 était largement attribuable à la baisse des ventes de véhicules et de pièces automobiles (-4,2 %), de matériaux de construction (-5,5 %).
Figure 12 Le commerce de gros a chuté de 0,7 % au T4 de 2025
Sources : Statistique Canada, Tableau 20-10-0074-01 et BRF.
Description accessible
| Données désaisonnalisées, croissance d’un trimestre à l’autre, en pourcentage | Moyenne | |
|---|---|---|
| T1 de 2023 | 2,7 | 0,3 |
| T2 de 2023 | – 1,9 | 0,3 |
| T3 de 2023 | 2,4 | 0,3 |
| T4 de 2023 | – 3,2 | 0,3 |
| T1 de 2024 | – 2,0 | 0,3 |
| T2 de 2024 | 2,3 | 0,3 |
| T3 de 2024 | 0,3 | 0,3 |
| T4 de 2024 | 3,2 | 0,3 |
| T1 de 2025 | 0,2 | 0,3 |
| T2 de 2025 | – 1,6 | 0,3 |
| T3 de 2025 | 1,3 | 0,3 |
| T4 de 2025 | – 0,7 | 0,3 |
Les exportations internationales de marchandises, qui regroupent l’ensemble des biens quittant le pays depuis l’Ontario, ont augmenté de 7,6 % au T4 de 2025, dans la foulée de la croissance de 1,5 % enregistrée au trimestre précédent. L’augmentation considérable au quatrième trimestre était largement attribuable à une augmentation des exportations des produits métalliques et des produits minéraux non métalliques, laquelle a été stimulée par la hausse abrupte du prix de l’or.
Figure 13 Les exportations internationales de marchandises ont augmenté de 7,6 % au T4 de 2025
Sources : Statistique Canada, Tableaux 12-10-0175-01 et 12-10-0163-01 et estimations du BRF.
Description accessible
| Données désaisonnalisées, croissance d’un trimestre à l’autre, en pourcentage | Moyenne | |
|---|---|---|
| T1 de 2023 | 8,0 | 1,8 |
| T2 de 2023 | 4,1 | 1,8 |
| T3 de 2023 | – 2,2 | 1,8 |
| T4 de 2023 | – 2,9 | 1,8 |
| T1 de 2024 | 1,9 | 1,8 |
| T2 de 2024 | 0,7 | 1,8 |
| T3 de 2024 | – 2,8 | 1,8 |
| T4 de 2024 | 7,8 | 1,8 |
| T1 de 2025 | 7,3 | 1,8 |
| T2 de 2025 | – 9,8 | 1,8 |
| T3 de 2025 | 1,5 | 1,8 |
| T4 de 2025 | 7,6 | 1,8 |
Les importations de marchandises internationales, qui mesurent la quantité de biens internationaux entrant en Ontario, ont augmenté de 3,2 % au T4 de 2025 après deux baisses trimestrielles consécutives. L’augmentation découle d’une hausse des importations d’équipement électronique et électrique, de minerais et minéraux non métalliques, ainsi que de véhicules et pièces automobiles.
Figure 14 Les importations de marchandises internationales ont augmenté de 3,2 % au T4 de 2025
Sources : Statistique Canada, Tableaux 12-10-0175-01 et 12-10-0163-01 et estimations du BRF.
Description accessible
| Données désaisonnalisées, croissance d’un trimestre à l’autre, en pourcentage | Moyenne | |
|---|---|---|
| T1 de 2023 | – 1.0 | 0,5 |
| T2 de 2023 | 1,8 | 0,5 |
| T3 de 2023 | 0,5 | 0,5 |
| T4 de 2023 | 0,9 | 0,5 |
| T1 de 2024 | – 2,4 | 0,5 |
| T2 de 2024 | 3,4 | 0,5 |
| T3 de 2024 | – 0,8 | 0,5 |
| T4 de 2024 | 2,4 | 0,5 |
| T1 de 2025 | 3,1 | 0,5 |
| T2 de 2025 | – 3,6 | 0,5 |
| T3 de 2025 | – 1,5 | 0,5 |
| T4 de 2025 | 3,2 | 0,5 |
Les tarifs douaniers américains ont eu une incidence sur la structure des échanges commerciaux en Ontario en 2025
La structure des échanges commerciaux internationaux de l’Ontario s’est transformée en raison des tarifs douaniers américains imposés en 2025.Les exportations vers les É.-U. de biens de l’Ontario ont diminué de 4,0 % en 2025, tandis que les exportations vers le reste du monde ont augmenté de manière vertigineuse, soit de 17,0 %[15]. La chute des exportations vers les É.-U. a principalement touché les métaux et les produits minéraux, les véhicules et les pièces automobiles ainsi que les produits chimiques. En même temps, la hausse des exportations de l’Ontario vers le reste du monde découle des gains dans les métaux et les produits minéraux, les biens de consommation, ainsi que les machines industrielles. Dans le même ordre d’idées, les importations de biens de l’Ontario depuis les É.-U. ont chuté de 4,3 % en 2025, tandis que les importations du reste du monde ont connu une forte croissance de 8,6 %. La chute des importations de l’Ontario en provenance des É.-U. est principalement attribuable à des baisses dans les secteurs des métaux et produits minéraux, des véhicules et pièces automobiles et des machines industrielles, tandis que la hausse des importations en provenance du reste du monde se remarque dans les secteurs des minerais et minéraux, des biens de consommation ainsi que de l’équipement électronique.
Figure 15 Les échanges commerciaux de biens de l’Ontario avec les pays autres que les É.-U. ont considérablement augmenté en 2025
Sources : Tableaux de Statistique Canada 12-10-0175-01et12-10-0163-01, Données sur le commerce en directd’Innovation, Sciences et Développement économique Canada et estimations du BRF.
Description accessible
| Exportations | Importations | |||
|---|---|---|---|---|
| États-Unis | Reste du monde | États-Unis | Reste du monde | |
| Croissance annuelle de 2025, en pourcentage | – 4,0 | 17,0 | – 4,3 | 8,6 |
Bien que la structure des échanges commerciaux ait changé en 2025, les É.-U. sont toujours la principale destination des exportations internationales de biens de l’Ontario, et comptent pour 83,3 % de ces dernières en 2025. Même avec la forte augmentation des exportations de biens vers le reste du monde en 2025, la part des exportations internationales totales de biens de l’Ontario s’élevait à 16,7 % en 2025, soit légèrement plus que la moyenne de 15,6 % enregistrée depuis 2007. Cependant, la forte croissance des importations de biens provenant du reste du monde a fait augmenter sa part des importations internationales totales de biens (incluant les É.-U.) pour atteindre 50,4 % en 2025, ce qui en fait la proportion la plus élevée depuis le début des relevés statistiques en 1997.
Figure 16 Part des échanges commerciaux entre l’Ontario, les É.-U. et le reste du monde
Remarque : Les chiffres relatifs aux exportations et aux importations dans cet encadré sont des estimations, sauf ceux relatifs à l’or.
Sources : Statistique Canada, Tableau 12-10-0175-01, 12-10-0163-01et BRF.
Description accessible
| Proportion des exportations, en pourcentage | Exportations vers le reste du monde | Exportations vers les É.-U. | Proportion des importations, en pourcentage | Importations des É.-U. | Importations du reste du monde |
|---|---|---|---|---|---|
| 1997 | 9,2 | 90,8 | 1997 | 76,4 | 23,6 |
| 1998 | 7,6 | 92,4 | 1998 | 76,2 | 23,8 |
| 1999 | 6,6 | 93,4 | 1999 | 76,0 | 24,0 |
| 2000 | 6,9 | 93,1 | 2000 | 73,8 | 26,2 |
| 2001 | 6,9 | 93,1 | 2001 | 72,8 | 27,2 |
| 2002 | 6,7 | 93,3 | 2002 | 72,6 | 27,4 |
| 2003 | 8,2 | 91,8 | 2003 | 71,5 | 28,5 |
| 2004 | 8,9 | 91,1 | 2004 | 69,1 | 30,9 |
| 2005 | 10,1 | 89,9 | 2005 | 67,3 | 32,7 |
| 2006 | 12,0 | 88,0 | 2006 | 65,7 | 34,3 |
| 2007 | 15,0 | 85,0 | 2007 | 63,6 | 36,5 |
| 2008 | 15,9 | 84,1 | 2008 | 61,2 | 38,8 |
| 2009 | 16,7 | 83,3 | 2009 | 59,5 | 40,5 |
| 2010 | 16,3 | 83,7 | 2010 | 58,6 | 41,4 |
| 2011 | 16,1 | 84,9 | 2011 | 56,9 | 43,1 |
| 2012 | 15,9 | 84,1 | 2012 | 57,6 | 42,2 |
| 2013 | 15,5 | 84,5 | 2013 | 57,4 | 42,6 |
| 2014 | 15,1 | 84,9 | 2014 | 57,7 | 42,3 |
| 2015 | 14,3 | 85,7 | 2015 | 56,9 | 43,1 |
| 2016 | 14,1 | 85,9 | 2016 | 57,2 | 42,8 |
| 2017 | 14,1 | 85,9 | 2017 | 55,8 | 44,2 |
| 2018 | 15,9 | 84,1 | 2018 | 54,5 | 45,5 |
| 2019 | 16,5 | 83,5 | 2019 | 54,2 | 45,8 |
| 2020 | 16,7 | 83,3 | 2020 | 52,7 | 47,3 |
| 2021 | 17,3 | 82,7 | 2021 | 53,1 | 46,9 |
| 2022 | 16,8 | 83,2 | 2022 | 53,0 | 47,0 |
| 2023 | 14,4 | 85,6 | 2023 | 53,3 | 46,7 |
| 2024 | 14,1 | 85,9 | 2024 | 52,7 | 47,3 |
| 2025 | 16,7 | 83,3 | 2025 | 49,6 | 50,4 |
Incidence des tendances économiques récentes
Après une augmentation de 0,5 % du PIB réel au T3 de 2005, les indicateurs économiques les plus récents montrent que l’économie de l’Ontario a peu changé au quatrième trimestre de 2025.
Dans la dernière édition des Perspectives économiques et budgétaires[16], les auteurs prévoyaient que la croissance annuelle du PIB réel de l’Ontario ralentirait pour passer de 1,6 % en 2024 à 1,3 % en 2025, tandis que la croissance du PIB nominal devrait également ralentir pour passer de 5,1 % en 2024 à 4,2 % en 2025. L’activité économique au quatrième trimestre de 2025 concorde étroitement avec les projections du BRF. Le bureau continuera de suivre de près le rendement économique de l’Ontario et mettra à jour ses prévisions de croissance économique dans son prochain rapport sur les Perspectives économiques et budgétaires.
Figure 17 Les récentes tendances économiques concordent avec les dernières projections de croissance économique du BRF
Sources : Statistique Canada, Tableau 36-10-0222-01 et BRF.
Description accessible
| Croissance du PIB réel d’une année à l’autre, en pourcentage | Données historiques | Perspectives économiques et budgétaires de l’hiver 2026 du BRF | Croissance du PIB nominal d’une année à l’autre, en pourcentage | Données historiques | Perspectives économiques et budgétaires de l’hiver 2026 du BRF |
|---|---|---|---|---|---|
| 2022 | 4,4 | 2022 | 9,8 | ||
| 2023 | 2,4 | 2023 | 6,9 | ||
| 2024 | 1,6 | 2024 | 5,1 | ||
| 2025 | 1,3 | 2025 | 4,2 |
Glossaire
Indicateurs économiques
- Produit intérieur brut (PIB)
- Le PIB est un indicateur général de l’activité économique qui mesure la valeur des biens et des services produits par une économie. Le PIB est mesuré à la fois sur la base des dépenses et des revenus.
- Taux d’emploi et taux de chômage
- Selon l’Enquête sur la population active de Statistique Canada, le taux d’emploi est une estimation du nombre de personnes qui ont effectué un travail (rémunéré ou non rémunéré), dans un emploi ou une entreprise, ou des personnes qui avaient un emploi, mais qui n’étaient pas au travail en raison de facteurs indépendants de leur emploi (par ex., leur santé ou un conflit de travail) en proportion de la population active. Le taux de chômage représente le nombre de personnes qui recherchent activement du travail, mais qui n’ont pas d’emploi, en proportion de la main-d’œuvre totale. Ces deux indicateurs sont les mesures les plus courantes de la performance du marché du travail.
- Salaires horaires moyens
- Les salaires horaires moyens sont mesurés avant impôts et autres déductions. Ils incluent par ailleurs les pourboires, commissions et primes aussi bien pour les travailleurs payés à l’heure que les travailleurs salariés. Cet indicateur est une mesure de l’inflation des salaires et du resserrement du marché du travail.
- Ventes au détail
- Les ventes au détail représentent la valeur des biens finis vendus au public par les détaillants. Cet indicateur fournit des renseignements sur les dépenses des ménages par types de produits.
- Reventes de logements
- Les chiffres de revente de logements montrent le nombre de logements existants vendus et constituent la mesure la plus courante de l’activité du marché immobilier.
- Prix des logements
- Il s’agit du prix moyen des logements existants vendus. Cet indicateur est la mesure la plus courante des prix des logements qui fournit une indication de la vigueur du marché immobilier.
- Mises en chantier de logements
- Les mises en chantier de logements mesurent le nombre de logements pour lesquels la construction a commencé, notamment les logements individuels et les immeubles à logements multiples. Cet indicateur fournit une mesure de l’évolution du parc de logements et peut être comparé à la croissance de la population afin de fournir des indications sur le caractère adéquat de l’offre de logements.
- Ventes de produits manufacturés
- La valeur des produits manufacturés qui ont été expédiés à un consommateur en Ontario.Cet indicateur mesure la production industrielle.
- Commerce de gros
- La valeur des marchandises vendues en grande quantité aux détaillants, entreprises et clients institutionnels (comme les gouvernements). Cet indicateur fournit des indications sur l’activité du secteur des affaires.
- Exportations et importations internationales de marchandises
- La valeur des marchandises expédiées hors du pays depuis l’Ontario (exportations) ou vers l’Ontario depuis un autre pays (importations). Le commerce international de marchandises joue un rôle important dans la croissance économique et fournit des indications sur le niveau de compétitivité de la province par rapport à d’autres collectivités publiques.
Définitions techniques
- Dollars indexés
- Les valeurs reflètent les prix après correction pour tenir compte de l’inflation.
- Données désaisonnalisées
- Chiffres qui ont été rajustés pour tenir compte des facteurs saisonniers pouvant avoir une incidence sur les données.
- Données non désaisonnalisées
- Chiffres n’ayant pas été rajustés pour tenir compte des facteurs saisonniers.
- D’une année à l’autre
- Comparaison des chiffres d’une période particulière avec les chiffres de la même période, mais de l’année précédente. Par exemple, la croissance d’une année à l’autre du T4 de 2023 compare les chiffres du T4 de 2023 aux chiffres du T4 de 2022. L’utilisation des chiffres d’une année à l’autre élimine l’incidence des facteurs saisonniers.
- D’un trimestre à l’autre
- Comparaison des chiffres d’un trimestre par rapport au suivant. Par exemple, la croissance d’un trimestre à l’autre du T4 de 2023 compare les chiffres du T4 de 2023 aux chiffres du T3 de 2023. La croissance d’un trimestre à l’autre peut être négativement influencée par des facteurs saisonniers, sauf si les données ont été désaisonnalisées.
Méthodologie
Les chiffres utilisés dans le présent rapport sont présentés principalement sur une base trimestrielle. Pour les indicateurs économiques qui sont désaisonnalisés, les taux de croissance sont présentés d’un trimestre à l’autre. Pour les indicateurs non désaisonnalisés, les taux de croissance sont présentés pour le trimestre correspondant de l’année précédente afin d’éviter que les facteurs saisonniers aient une incidence sur les tendances économiques. Les indicateurs sont présentés en dollars indexés, sauf mention contraire.
Pour certaines données économiques, notamment le commerce de détail, les ventes de produits manufacturés et le commerce de gros, celles du dernier mois du trimestre peuvent ne pas être encore disponibles au moment de la publication du rapport. Dans ces cas, l’estimation préliminaire nationale de Statistique Canada est utilisée pour estimer la croissance en Ontario pour ce mois
Notes de bas de page
[1] Consulter le rapport du BRF intitulé Perspectives économiques et budgétaires, hiver 2026.
[2] La Loi de 2019 sur la viabilité, la transparence et la responsabilité financières indique que les Comptes économiques de l’Ontario trimestriels doivent être publiés dans un délai de 45 jours après la publication des Comptes nationaux des revenus et dépenses de Statistique Canada.
[3] Certains de ces chiffres sont révisés périodiquement. Par conséquent, les taux de croissance présentés dans le présent rapport peuvent différer des chiffres actualisés publiés à une date ultérieure.
[4] Les exportations réelles de l’Ontario ont augmenté de 0,2 % au T3 de 2025, tandis que les importations réelles ont baissé de 1,2 % en raison d’une amélioration du commerce net. Si l’on exclut l’incidence du commerce net (mesurée par la demande nationale finale dans les Comptes économiques de l’Ontario), la croissance économique de l’Ontario a ralenti pour atteindre 0,1 % au T3 de 2025, le taux le plus faible depuis la fin de 2023.
[5] Voir l’Enquête sur les attentes des consommateurs au Canada – Troisième trimestre de 2025 de la Banque du Canada.
[6] Voir l’Enquête sur les perspectives des entreprises – Troisième trimestre de 2025 de la Banque du Canada.
[7] Sources : Statistique Canada, Tableau 14-10-0288-01 et BRF.
[8] Sources : Statistique Canada, Tableau 14-10-0355-01 et BRF.
[9] Le chômage de longue durée inclut les personnes au chômage à la recherche d’un emploi ou licenciées depuis 27 semaines ou plus. Statistique Canada, Tableau 14-10-0342-01.
[10] Mesuré d’une année à l’autre.
[11] Voir l’Enquête sur les attentes des consommateurs au Canada – Quatrième trimestre de 2025 de la Banque du Canada.
[12] La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) définit un logement comme étant « un ensemble structurellement distinct de locaux d’habitation autonomes [avec] … une entrée privée à partir de l’extérieur de l’immeuble ou d’un corridor, d’un hall ou d’un escalier commun à l’intérieur de l’immeuble. L’entrée doit pouvoir être utilisée sans passer par un autre logement distinct. » Voir le document Méthodes d’enquête – logements écoulés, mises en chantier et achèvements de la SCHL.
[13] Source : Société canadienne d’hypothèques et de logement, Mises en chantier désaisonnalisées (Canada et provinces).
[14] Voir Le quotidien, Enquête mensuelle sur les industries manufacturières, novembre 2025, Statistique Canada.
[15] Les exportations et les importations ont été rajustées de manière à exclure l’or. L’augmentation rapide du prix de l’or durant 2025 a fait augmenter en flèche la valeur des exportations d’or et pourrait ne pas refléter les conditions économiques sous-jacentes, faussant ainsi le portrait des échanges commerciaux de l’Ontario. Pour en savoir plus, consulter le Rapport sur la politique monétaire – Janvier 2026 de la Banque du Canada. Si l’on inclut l’or, les exportations vers les É.-U. ont diminué de 1,7 %, les exportations vers le reste du monde ont augmenté de 30,2 %, les importations des É.-U. ont baissé de 4,1 % et les importations du reste du monde ont augmenté de 9,9 %.
[16] Consulter le rapport du BRF intitulé Perspectives économiques et budgétaires, hiver 2026.